isabelleadjani.blogspot.com

"Il y a un proverbe éthiopien qui dit : Il faut vivre ses rêves et ne pas rêver sa vie. Moi, j'ai beaucoup rêver ma vie,et donc des rêves, si j'en ai aujourd'hui, c'est pour les vivre".

Isabelle Adjani

A nous Paris, 23 mars 2009.

Et de 3 !

Après le canada, Monaco, c'est au tour de l'Italie de fêter la journée de la jupe .
Trois prix dont un pour Isabelle Adjani , et deux pour J-P Lilienfeld.


Encore un grand bravo à tous, ca me donne envie de le revoir du coup !!!

Liste des prix :

La Giuria assegna i riconoscimenti ai seguenti interpreti:
Premio RomaFictionFest per la miglior attrice protagonista
Isabelle Adjani
(nel ruolo di Sonia Bergerac) per LA JOURNEE DE LA JUPE

VINCITORI CONCORSO INTERNAZIONALE
GIURIA 100 AUTORI
Questi i premi assegnati dalle Giurie S.A.C.T./100 AUTORI per le migliori sceneggiature:
Per la sezione “Tv Movie” (giuria: Monica Mariani, Tommaso Capolicchio, Guido Iuculano)
a Jean-Paul Lilienfeld per
LA JOURNEE DE LA JUPE (Francia, 2008)


Inoltre tutti i giurati hanno deciso di assegnare il seguente premio (trasversale a tutte le categorie) alla seguente sceneggiatura:
a Jean-Paul Lilienfeld per
LA JOURNEE DE LA JUPE (Francia, 2008)


Liste complète sur romafictionfest.it
Message perso...

C'est les vacances, donc le moment pour se reposer, mais le moment de penser aussi aux modifications du blog , à ses améliorations.
Si vous souhaitez me faire part de vos envies ou si vous désirez apporter une contribution :(photo, texte ou autres)
fredjani@hotmail.fr


Par ailleurs , je vous remercie, de m'avoir répondu nombreux aux questions que je me posais sur le tchat, à savoir s'il devait ou non perdurer, et vous m'avez répondu oui à plus de 90%.
L'épisode Roland Garros, où Emma prompte comme l'éclair nous signalait sa présence dans les gradins, les liens sur panaf, le soir même où se produisait la cérémonie, tout cela me conforte dans l'idée que ca rend vivant ce blog et qu'il faut le conserver (le chat juste au-dessus : gabbly; semble avoir un souci de maintenance...)
Il va falloir que je fasse la même chose pour le forum, qui lui, est largement délaissé...
Je vais y réfléchir...durant ...mes vacances ou bien après !

Faites craquer ma boîte aux lettres , le tchat ou le livre d'or en attendant ...

BONNES VACANCES !

Fredjani
Monté-Carlo

Quelques photos supplémentaires, que je n'avais pas encore mises...



































Merci à J-Luc

Eté meurtrier





Cécile Cassel revisite pour le figaro madame, un grand classique du cinéma, le personnage ELLE de l'été meurtrier.
Chaque semaine durant cet été une actrice revisitera un film culte ...




















Article entier (+ 1 pic non mise ici ) à voir sur le site madamelefigaro.fr

Cérémonie officielle d’ouverture du Panaf’ 2009


Show au chœur
Une cérémonie étrennée par Abdelaziz Belkhadem, ministre d’Etat, représentant personnel du chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika – absent en raison du décès de sa mère – par un long discours, un ex-cathedra doctoral sur l’africanité qui engendra des applaudissements inopinés à plusieurs reprises du public suffocant de chaleur – on découvre que la Coupole à un problème de climatisation et de ventilation car hermétique – et voulant dire : que la fête commence !


Cependant, précédemment, l’allocution de Jean Ping, président de la commission de l’Union africaine (UA) a été lapidaire et très remarquée : « Je remercie l’hospitalité sur le sol algérien. Le Festival panafricain de 1969 a été un hymne à la libération de l’Afrique. Le rendez-vous du Panaf’ 2009 ne pouvait être organisé ailleurs qu’à Alger. Nous sommes l’origine du monde, mais nous ne savons pas notre futur. Le monde a changé et l’Afrique a changé. Le thème de la renaissance africaine fait référence au passé, présent et futur. Il réhabilite les valeurs des liens nécessaires et vitaux des peuples. C’est la fête ! J’ai été agréablement surpris par la qualité des offres culturelles du Panaf’ 2009. Vive le 2e Panaf’ 2009. Vive la renaissance ! Vive l’union africaine ! » Aussi, le public ne sera pas déçu du voyage à destination de l’Afrique ! Un périple spectaculaire sous « l’œil designer » du créatif et génial Kamel Ouali – ayant chorégraphié des comédies musicales en France comme Les Dix Commandements, Autant en Emporte le vent, Le Roi Soleil, Danse avec les Robots, Cléopâtre ou encore Star Academy – qui a bluffé son monde.

Du coup, les spectateurs furent transportés, envoûtés et charmés par un show à la magie... « noire » à partir d’une structure scénique circulaire, centrale, sonique, illuminée, à la tubulure galvanisée en forme d’arceaux géants. Une scène profitant à tout le monde et exploitant avec intelligence l’espace. Une première du genre en Algérie. Une fresque africaine, panafricaine, magrébine, voire universelle, diaprée, haute en couleur, sentant bon le sable chaud, l’ébène et l’ivoire. Une « cour des miracles » où évoluent dans une bonne intelligence des artistes, des comédiens, des danseurs, des funambules, des souffleurs de feu, des trapézistes, des équilibristes sur des échasses, des acrobates... Une chorégraphie panoramique narrant, racontant et contant l’histoire de l’Afrique, le continent de Lucy, simultanément transmise par signes pour les sourds-muets par des comédiens en habits traditionnels africains. Ainsi, l’on compulse l’histoire de la mère nourricière, l’Afrique. Des troupes de danseurs, des vrais, du Kenya, du Niger, du Burkina Faso, du Togo ; des Touareg qui font de la breakdance ; des cavaliers altiers de la fantasia paradent, dans un mariage de couleurs d’une grande féérie psychédélique sur le rythme effréné des percussions caractéristiques du balafon et autre xylophone. Il s’agit en fait d’une succession de tableaux expressifs, vivants, éloquents et chorégraphiques. Un plaisir visuel et choral ! Parmi les morceaux de bravoure, la séquence du colonialisme : des grenadiers spartiates, martiaux, vêtus de blanc et chaussés de bottes noires, agitant des drapeaux. Ambiance technoïde très Daft Punk. L’esclavagisme : des acteurs tractant des ballots de coton, battus et martyrisés par les « Blancs ». Une image exprimant toute la souffrance d’un peuple opprimé et traité comme un infra-humain. Et puis, la voix chaleureuse de Youssou N’dour monte, plane et se pose au-dessus de la « mêlée ». Il chante avec rage, avec ses tripes. C’est un soulman ! Enfin, un « brother soul ». Dont acte !

Warda El Djazaïria, rose afro

Aussitôt, l’actrice majuscule française d’origine algérienne, Isabelle Adjani – (La Gifle, L’été meurtrier...) qui revient très fort et fait fureur avec le film L’Année de la jupe – surgit, arborant un blanc d’innocence. Elle déclame un texte poignant contre le colonialisme, la bêtise humaine et la souffrance des colonisés illustrée par d’un morphing filmique passant en boucle sur les parois de la Coupole, des images sublimes et subliminales de Patrice Lumumba, Ben Bella, Bouteflika, Mandela, des moudjahidine de Novembre 1954, Eldridge Cleaver, leader des Black Panthers, réfugié en Algérie... Le tableau portant sur la réussite des Afro-Américains dans la musique universelle fut émouvant et lacrymal. Un hommage rendu au king of pop, Michael Jackson – disparu prématurément le 25 juin dernier – et ce, par le titre Blame it on the boogie issu de l’album Destiny des Jacksons en 1978, qui sera ovationné copieusement. Un ange passe dans la salle ! Un « tribute » d’un frère spirituel de Michael Jackson, Kamel Ouali ayant grandi avec la musique de l’auteur de Off the Wall et Thriller. Un autre hommage appuyé à l’endroit de Mama Africa, Miriam Makeba, avec une reprise chatoyante de Pata Pata.

Le Brésil, avec sa luxuriante et joviale samba, exerce un effet bœuf sur le public. Les danseurs et autres voltigeurs de capoera sont des poissons-volants fluo en lévitation. Hallucinant ! Cesaria Evora, la diva aux pieds nus, sage et généreuse de la chanson capverdienne, gratifie son bon public par un titre très music-hall, d’une voix chagrine et câline, Sodade (chagrin). Un autre grand moment fort sera celui où Youssou N’dour interprétant It’s Africa calling (c’est l’appel de l’Afrique). Et cet appel sera très écouté de l’enfant terrible et de la balle de Dakar, Sénégal. Ainsi que Warda El Djazaïria, qui fera fort avec une chanson très « tarab arabi » du pays de Oum Kalsoum et Oum Eddounia parlant d’un chagrin d’amour existentiel. Elle subjuguera ses fans avec le hit Haramt Ahibek, qui lança la mode de la jeel music (pop égyptienne). Mais le bouquet final est signé par Larbi Dida – ex-Raïna Raï et ONB – qui embrase la Coupole avec le fameux instrumental très « dance » intitulé Aloui, tout juste sorti des Ouled N’har ou M’sirda, près de Maghnia. Du coup, c’est la fête à casser la baraque ! Celle de l’Afrique ! Tout le monde danse et s’éclate. Un finish d’espoir et d’espérance des Etats unis d’Afrique. Une belle photo de famille : Cesaria Evora, Isabelle Adjani, Youssou N’dour, Warda El Djazaïria, Kamel Ouali et Larbi Dida se tenant la main, entourés de jeunes artistes africains. Une sacrée union ! Et comme dirait Youssou N’dour : It’s Africa calling (c’est l’appel de l’Afrique !)...




Par K. Smaïl

Article intégralement repris sur le site elwatan.com


1ères photos du festival de Panaf








Cérémonie d'ouverture du festival Pan-Africain





La vidéo est courte mais la lecture de ce texte de Frantz Fanon est intense dans la voix d'Isabelle Adjani
Extrait :
« L’indigène est un être parqué, l’apartheid n’est qu’une modalité de la compartimentation du monde colonial. La première chose que l’indigène apprend, c’est à rester à sa place, à ne pas dépasser les limites. C’est pourquoi les rêves de l’indigène sont des rêves musculaires, des rêves d’action, des rêves agressifs. Je rêve que je saute, que je nage, que je cours, que je grimpe. Je rêve que j’éclate de rire, que je franchis le fleuve d’une enjambée, que je suis poursuivi par des meutes de voitures qui ne me rattrapent jamais. Pendant la colonisation, le colonisé n’arrête pas de se libérer entre neuf heures du soir et six heures du matin. »

"Je suis très,très contente d'être en Algérie

Dans l'article précédent il est fait allusion , à un journaliste du jeune indépendant qui a rencontré Isabelle Adjani.
Voici son article, rencontre brève...mais intense.

Il est 14h30 ce vendredi 3 juillet quand le jet privé qui transporte la star du cinéma français atterrit sur le tarmac de l’aéroport Houari-Boumediene. La chaleur ne réduit en rien le dynamisme du personnel qui s’affaire à accueillir les passagers de haut rang venus pour la plupart à Alger dans le cadre du festival culturel panafricain.
Un ministre tanzanien vient de monter dans la voiture officielle pour gagner le centre de la capitale quand Isabelle Adjani entre dans le salon d’honneur, le temps qu’on s’occupe des formalités douanières. Parce qu’il n’y a pas d’exception en matière de sécurité, ses bagages qui allaient être chargés dans le fourgon prévu à cet effet sont ramenés en arrière pour un passage au scanner. On parlotte en l’attendant. La photographe qui m’accompagne s’impatiente, certaine de l’exclusivité des clichés puisque nous sommes les seuls journalistes présents.
Les policiers, les agents du protocole et les chauffeurs habitués à rencontrer les VIP montrent pourtant un certain intérêt pour la star qui doit sortir d’une minute à l’autre. Un des chauffeurs en cravate, ne dépassant pas la trentaine, raconte qu’il connaît Isabelle Adjani depuis qu’elle est venue au chevet de Matoub Lounès, blessé à l’époque, au lendemain des événements d’octobre 1988. «Ces photos sont d’ailleurs visibles sur les murs du musée de sa fondation chez lui à Béni Douala», renchérit-il pour renforcer son témoignage. Intervient alors ami Mouloud, plus âgé, qui lui rétorque : «Isabelle Yasmine Adjani est des nôtres, son père est algérien originaire de la Kabylie !» S’ensuivent de délirantes évocations hypernationalistes expliquant que là où il y a du sang d’El-Djazaïr, il y a de la beauté, du succès, du courage… On éclate de rires avec des arguments à l’appui : Edith Piaf aurait un père algérien, Dany Boon, le célèbre comédien français, l’autre Daniel Prévost… Mais, soudain, certains d’entre nous s’éloignèrent du groupe de joyeux nationalistes et regagnèrent leurs postes respectifs. Les accompagnateurs de la star apparaissent, précédés du chef du protocole qui s’adresse à nous : «Isabelle Adjani vous demande de la comprendre. Pas d’entretien possible, pas de photos non plus.»
Il fallait s’y attendre avec tant de discrétion autour de son arrivée. Isabelle Adjani avait dû exprimer son désir de rester à l’abri des flashs ou des médias de façon générale. Mais nous sommes là et Isabelle apparaît. Ravissante femme plus belle que jamais. Un chapeau à la Camille Claudel, une robe blanche de fée, un sourire radieux. Elle feint de se cacher derrière un bouquet de fleurs que la délégation du ministère de la Culture, venue l’accueillir, lui a probablement offert. Mais ses grands yeux d’azur brillent sous le ciel d’Alger et lorsqu’elle s’aperçoit de notre bonne foi – la photographe rempile son appareil et reste médusée, interdite – l’actrice de renommée internationale marque un arrêt avant de monter dans sa voiture.
Nous en profitons pour lui souhaiter d’abord la bienvenue tandis qu’elle nous répond d’un «merci» rieur, de cette joie folle de « L’été meurtrier… « Nous n’aurons le temps de lui poser qu’une question en écho à la gaieté de son visage illuminé : «Etes-vous contente d’être en Algérie ?»
C’est avec ce regard bleu à la fraîcheur «marine du fond de la piscine» que notre précieuse Isabelle répond : «Je suis très très contente.» Appuyant sur les mots avec ce ton grave et plein d’assurance. Plein d’amour aussi même si les règles du show-biz l’ont empêchée d’en dire plus pour l’instant. Et puis, parler de l’Algérie pour cette jeune fille éternelle, c’est un peu parler de son père… Alors, qui pourrait lui reprocher son intime relation avec notre pays ? L’essentiel c’est que, comme nous, elle soit là pour apprécier le bonheur de la fête de notre indépendance, la fête aussi de la culture africaine à Alger.
Encore une fois : «Bienvenue chez vous en Algérie Isabelle Yasmine Adjani», pourrions-nous lui dire tous en chœur.


Nordine Mzalla


Cet article est lisible sur le site jeune-independant.net dont la maxime est : "Ne vous dit pas qu'il sait tout... Mais vous dit tout ce qu'il sait."
;-)
Panaf en effervescence pour Isabelle...

Isabelle Adjani, l’actrice française de renommée internationale, est arrivée hier vers 15 heures à Alger, à bord d’un jet privé. Une délégation du ministère de la culture se trouvait déjà à l’aéroport Houari Boumediene pour accueillir, dans la plus grande discrétion, cette invitée d’honneur du 2eme festival panafricain d’Alger.

Seul le reporter du quotidien « Le Jeune Indépendant » a pu accéder au salon d’honneur et voir la star quinquagénaire montrer un sourire radieux sous un chapeau de paille à rubans noires, et portant une jolie robe blanche.
A sa question «êtes-vous contente de vous retrouver en Algérie ?», lsabelle Adjani a même trainé avec affèterie sur les mots en répétant «très, très contente» promettant d’en dire plus lors d’une conférence d’une presse prévue avec la ministre de la culture, madame Khalida Toumi.

Elle a prié le seul photographe de presse présent sur les lieux de ne pas la prendre en photo puisque, semble-t-il, elle serait liée par contrat.

Rappelons que Isabelle Yasmine Adjani est d’origine algérienne de par son père.

La grande Diva de la chanson orientale, Ouarda El Djazairia, avait été, elle aussi, accueillie la veille au même endroit et avec autant d’honneur.

Par ailleurs Djilali m'indique l' avoir vue lire son discours ce soir, mais je ne sais pas quelle chaîne a retransmis cet évènement...
Si quelqu'un a des renseignements... merci
fred

Bonus Roland Garros




Merci Jean-Luc pour la photo